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Reconnu pour ses effets bénéfiques sur le cœur et dans la prévention des cancers, le régime méditerranéen serait également bon pour l’esprit. Il réduirait en effet les risques de sénilité et de maladie d’Alzheimer.

Une étude publiée dans la revue médicale « Current opinion in clinical nutrition and metabolic care » suggère en effet que le risque de maladie d’Alzheimer peut être réduit de 40 % en suivant le régime méditerranéen.

Cette étude a aussi passé en revue 2 autres études prospectives menées aux Etats-Unis et en France sur les effets du régime Crétois sur la pensée et le risque de sénilité des personnes âgées de plus de 65 ans. Pendant 4 ans, les habitudes alimentaires et la fonction cognitive des participants ont été évaluées.

Les résultats de l’étude ont montré que :

–       Dans l’étude américaine, les personnes qui ont suivi strictement le régime Crétois ont diminué de 40% les risques de maladie d’Alzheimer comparativement aux personnes qui ne suivaient pas rigoureusement le régime.

–       Dans l’étude française, les personnes qui ont suivi de manière stricte le régime méditerranéen montraient de bien meilleures performances dans les tests de fonction cognitive et de mémorisation par rapport à celles qui n’avaient pas suivi le régime.

Les auteurs de l’étude soulignent que les personnes qui suivent le régime méditerranéen ont peut être par ailleurs d’autres comportements plus sains (comme faire de l’exercice, moins fumer…) qui contribuent à la réduction du risque de sénilité, ce qui peut laisser entendre que l’étendue des effets bénéfiques du régime crétois augmente peut-être lorsqu’il est associé à un mode de vie sain.

Source : Revue médicale « Current opinion in clinical nutrition and metabolic care

Une étude réalisée par MediQual Research auprès d’un échantillon représentatif de 295 médecins généralistes montre que pour leur très grande majorité, les médecins estiment que plus de 25 % de leurs patients présentent des déséquilibres alimentaires.

Ces patients mangent trop gras, trop salé et grignotent trop au détriment de vrais repas.

Face à cet état de fait, 81% des médecins instaurent des restrictions alimentaires (sel, sucre, gras), 79 % demandent l’introduction d’aliments frais dans l’alimentation et 72 % conseillent la préparation de repas à la maison.

Enfin, 7 médecins sur 10 considèrent cette activité de prise en charge nutritionnelle comme valorisante.

« Le généraliste » vendredi 22/10/10 N° 2540 « Le généraliste » vendredi 22/10/10 N° 2540